


Gwen Poole continues to make friends and influence people across the Marvel Universe! But what will some of Marvel's greatest heroes make of Gwen and her bizarre perspective on the world they live in? Whatever happens, it'll be Unbelievable! COLLECTING: THE UNBELIEVABLE GWENPOOL 11-15
| Dimensions | 15.24 x 1.27 x 25.4 cm |
| Edition | 1st |
| Grade Level | 3 - 12 |
| Isbn 10 | 1302905473 |
| Isbn 13 | 978-1302905477 |
| Item Weight | 703 g |
| Language | English |
| Part Of Series | Gwenpool, The Unbelievable (2016-2018) |
| Print Length | 160 pages |
| Publication Date | 29 Aug. 2017 |
| Publisher | Marvel Comics |
| Reading Age | 13 years and up |
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I want more
New to Gwenpool and love her! Very funny
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Yup yup yup
The usual joyous kerfufffle. The story at the end seemed a bit weird like I'd missed a bit of something. Anyway, good stuff.
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Great
Great Everything
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Hilarious!
So, I see this has some mixed reviews over on GoodReads, but I'm really enjoying this series! The art is bold, bright, colourful and well drawn. The writing is freaking hilarious. This series is just so laugh out loud hilarious, and entertaining right from the first page. It's genuinely hilarious and never fails to crack me up and make me chuckle.In this volume, Gwen gets her Buffy on as she faces off against a Vampire to save some sassy Skeletons and a Necromancer. Then she's thrown in to a fantasy game setting and RPG references and jokes abound as she teams up with some familiar faces to fight her way out. It gets all SAO/Elder Scrolls, I'm not going to lie. Just without the virtual reality of SAO. Then we get some The Hobbit vibes as Gwen has to take down a ring of Dwarves up to no good after busting out of prison.There's some brilliant cameo's in this volume for you guys to look forward to! Not just characters we've seen in the series before, but Hawkeye (Kate Bishop), Ghost Rider and....the character we've all been waiting for. Yep. We finally get that face off, I was a bit worried about said character at the beginning, he looked like he was trying to cosplay Robin Hood very badly, and was getting way to in to his role as 'The Unkillable Beast", the description of this, when paired with the knowledge that it's this specific character...completely slayed me.There's also some nice little Easter Eggs as well as cameo's throughout this volume, for instance, you might want to have a close look at Big Ronnie's shelves....Gwenpool is fast becoming one of my favourites, she's snarktacular and sarcastic...it's brilliant! She breaks the fourth wall perfectly, and throws out references left, right and centre that you can understand and relate to. Like she's probably all of us when put in her position, let's be real. I actually find her to be fairly relatable because of her nerdy knowledge.The story is moving in an interesting direction if the cliffhanger ending is anything to go by and things might be able to take a turn for the serious...sort of. It probably won't get too serious let's be honest but you'll see what I mean if you read the volume!The Christmas Special is also included in this volume and Christmas is all wrong, to the extent that we have some greats like "I Saw Spidey Kissing Galactus" which I found hilarious, Pantsgiving I was a bit eeeeehhh about and Red Skull going all A Christmas Carol gave me pause too. Like it was wacky but I wasn't entirely in to it, I'm not going to lie! Still, it was nice of them to include it, right?!If you haven't checked out Gwenpool yet you're missing out on a hilariously wild ride, populated with familiar faces and the guest stars as it where, don't take away from Gwen or her story, the plot still focuses on Gwen which is nice to see!
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Great Continuation to a fantastic heroic graphic novel series!!
So I am a bit biased when it comes to this series I enjoyed volumes 1 and 2 and because of this Gwenpool has become one of my favorite heroines/anti-heroines ever. This volume continued the story bit but also showed a holiday special that was really fun but had mostly people I didnt care about lol. But it did give more character development not just to Gwen but everyone else in her other volumes. With some added guests that hadnt been in a Gwenpool story before but may be in the future stories with her. Anyhow, I think my only issue with this is although I appreciate the added chapters that were presented to us, I think I would have rather had them with other chapters put into a separate trade comic to buy for more content after the last two volumes. Because of these points I have to give this a 4.5 out of 5 stars Check out Gwenpool if you havent already
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Une super découverte
Excellent. Si vous n’avez pas de mal avec l’anglais je vous le recommande. Les dessins sont très beaux et le scénario est original et très interessant.
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Por fin el momento que todos esperabamos
spoilers supongoPara el volumen tres de esta historia tenemos que la organizacion MODOK se separo y ahor gwen esta por su cuenta haciendo trabajos que no la hacen feliz,la secuestran y aparece en una especie de calabozo de videojuego con sus antiguos compañeros, y otro personaje que ha estado presente en nuestras mentes desde que empezo esta serie,hasta ahi dire.Este es el volumen que dispara la mejor parte de toda la historia a mi parecer,nos mete a cuando empieza la locura que es romer la cuarta pared como nunca lo hemos visto en otro comic,si ya estas al volumen tres mas te vale comprar los cinco,excelente historia lastima que la cancelaran
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Déphasage entre les dessins et le scénario
Ce tome fait suite à Gwenpool, The Unbelievable Vol. 2: Head of M.O.D.O.K. (épisodes 5 à 10) qu'il faut avoir lu avant pour comprendre qui sont les personnages. Il comprend les épisodes 11 à 15, ainsi que le numéro spécial Gwenpool Holiday Special: Merry-Mix Up 1, initialement parus en 2017, écrits par Christopher Hastings pour les épisodes de la série mensuelle. Myisha Haynes a dessiné et encré les épisodes 11, 14 et 15, avec une mise en couleur réalisée par Rachelle Rosenberg. Le studio Gurihiru a dessiné, encré et mis en couleurs les épisodes 12 & 13, avec la participation d'Alti Firmansyah pour la première moitié de l'épisode 13, mis en couleurs par Rachelle Rosenberg.-- Épisodes 11 à 15 - Gwenpool intervient dans une prise d'otages, se déroulant à bord d'un jet privé. Elle réussit à accomplir sa mission et à sauver le jeune homme, héritier d'une famille très riche. Elle se rend ensuite dans l'échoppe de Big Ronnie pour savoir si elle peut lui proposer un autre contrat. Elle trouve une annonce demandant de l'aide dans le nord de l'état de New York pour tuer un vampire. Elle se rend en train dans une petite ville, en portant son costume de Gwenpool, et toutes les armes auxquelles elle a pu penser, de la cartouchière de pieux, aux symboles religieux, en passant par les gousses d'ail. Sur place, elle trouve le maire qui lui indique qu'elle doit tuer le vampire qui hante les lieux, mais sans tuer personne d'autre.Pour sa mission suivante, Gwenpool se retrouve dans un cachot, sans se souvenir comment elle est arrivée là. Elle entend quelqu'un arriver et saute sur la porte de sa cellule pour éviter d'être agressée. En fait, il s'agissait de Mega Tony venu pour la délivrer. Ils s'éloignent de la cellule en empruntant des couloirs en pierre, plongés dans la pénombre. Ils débouchent devant une vingtaine de grenouilles géantes qui n'ont pas l'air commode. Gwenpool identifie tout de suite comment s'en débarrasser, après quoi ils sont rejoints par Batroc (Georges Batroc) et Terrible Eye (Sarah). Enfin, Gwen Poole accompagne son ami Cecil (qui est devenu un spectre) chez Sarah (Terrible Eye) pour qu'elle trouve une solution afin qu'il redevienne tangible. Suite à une décision impulsive et irresponsable de la part de Gwen Poole, ils se retrouvent elle et Cecil dans le coffre de la voiture du Ghost Rider (Robbie Reyes). Ce dernier s'apprête à intervenir dans le QG de nains de Nidavellir ayant dérobé une énorme gemme, alors même que Hawkeye (Kate Bishop) est déjà présente sur les lieux.Dans le tome précédent, Christopher Hatings avait réussi à trouver le point d'équilibre instable pour faire fonctionner la série, entre parodie de comics de superhéros, aventure débridée avec moments absurdes, et un soupçon de développement du personnage de Gwenpool. Il était bien aidé par les dessins très propres sur eux du studio Gurihiru (Sasaki & Kawano) qui présentait des personnages mignons, dans des environnements tirés au cordeau d'une propreté irréprochable, permettant aussi bien de lire le récit au premier degré, que d'y voir de la dérision s'appliquant sur les poncifs visuels des comics de superhéros, et une approche mignonne. Le lecteur éprouve un moment de déception en voyant que le studio Gurihiru n'a dessiné qu'un épisode et demi sur les 5 que contient ce recueil. Dans un premier temps, Myisha Haynes donne l'impression de dessiner à la manière du Gurihiru, avec des contours simplifiés, une Gwenpool avec des réactions enfantines, des décors très basiques. Mais le lecteur se rend compte que l'impression générée par les dessins de Haynes dans l'épisode 11 évoluent vers une plus grande simplification, une plus grande exagération des expressions des visages, et des décors de plus en plus en carton-pâte. Elle n'arrive pas à conserver la consistance des représentations de Gurihiru, la finesse et la précision de leurs traits, le bon équilibre entre premier et second degré, l'exagération comique à bon escient.Ce ressenti se trouve encore accentué dans les épisodes 14 & 15. Le lecteur a l'impression de lire une bande dessinée à destination de la jeunesse, d'enfants de moins de 10 ans. Avec une telle approche graphique évoquant les dessins animés télévisés pour enfants, l'artiste déplace le sens visuel de ce qui est représenté, en lorgnant du côté d'un épisode de Scoubidou, et non plus dans une narration tout public, petits et grands. De ce fait la lecture donne l'impression d'une mauvaise parodie, basé sur un scénario pas toujours en phase avec la dimension visuelle. Lorsque Hastings se lance pour briser le quatrième mur et jouer sur les conventions narratives des comics de superhéros, le lecteur n'y voit plus qu'un artifice grossier, le propos étant dénaturé par les dessins. Lorsque Kate Bishop et Gwenpool se disputent, ce ne sont plus que 2 gamines en train de se chamailler, et pas des adultes échangeant des propos à double fond. Lorsque la tête de Ghost Rider apparaît pour essayer de convaincre Cecil de tuer Gwenpool pour se venger, c'est une scène artificielle, dans laquelle Ghost Rider est ridicule, sans aucun pouvoir de conviction. Encore sous le charme du tome précédent, le lecteur essaye de faire l'effort de s'imaginer ce qu'aurait pu être ces épisodes avec un dessinateur plus adapté, mais la naïveté basique rend tout inoffensif et finit par battre en brèche ses efforts d'imagination.Le lecteur est d'autant plus frustré qu'il retrouve les dessins du studio Gurihiru le temps d'un épisode et demi, pour une histoire qui prend tout de suite une autre dimension. Pourtant le point de départ est tout aussi artificiel puisque Gwenpool et ses compagnons se retrouvent prisonniers de Murderworld, le parc d'attractions mortelles dans lequel Arcade s'amuse à inventer des décors de littérature de genre pour essayer de faire passer de vie à trépas ses prisonniers. Christopher Hastings brise le quatrième mur dès la deuxième scène, avec Gwenpool indiquant qu'elle a bien reconnu la trame d'un jeu de plateau de type Heroic Fantasy, et qu'elle en connaît toutes les conventions, ce qui lui permet de repérer les soluces, et se tirer de chaque piège sans coup férir. Avec le studio Gurihiru, les décors retrouvent la consistance et la précision qu'il leur manquait, permettant d'éviter la sensation de décors bon marché et en toc. Les gesticulations théâtrales d'Arcade sont ridicules à souhait, tout en montrant bien que c'est le langage corporel du personnage, qu'elles définissent son caractère. À nouveau la narration visuelle perd beaucoup de sa conviction dans les pages dessinées par Alti Firmansyah, pour retomber dans les clichés habituels des comics de superhéros, dessinés de manière hâtive, sans conviction.Christopher Hastings n'est donc pas très aidé par les artistes qu'on lui a collés entre 2 épisodes dessinés par Gurihiru. Pourtant il ne démérite pas vraiment. Le premier épisode s'apparente à un conte gentillet, et fournit l'occasion à Gwenpool de faire la preuve de son savoir sur les vampires de l'univers partagé Marvel. La deuxième histoire la met face à un autre personnage qui brise régulièrement le quatrième mur, avec quelques réparties bien senties sur la ressemblance entre Gwenpool et Deadpool, écrites avec le bon dosage de dérision. L'intrigue des épisodes 14 & 15 est plus consistante, avec une utilisation à bonne escient de la mythologie Marvel, mais toute tension dramatique en est absente du fait de dessins très enfantins. Le lecteur ne peut que regretter ce massacre visuel du potentiel comique des histoires.Après un tome excellent, plein de verve, le lecteur déchante fortement avec ce troisième tome. Il s'aperçoit que les dessinateurs affectés à la série n'ont pas su trouver le bon ton narratif pour préserver le point d'équilibre entre moquerie des conventions des superhéros et des héroïnes toutes roses, tirant la narration vers le bas, et gâchant tout le potentiel comique des situations. 2 étoiles.-- Numéro spécial vacances - Il s'agit de 4 histoires courtes reliées entre elles par le thème des vacances, et par un autre lien révélé dans le dernier segment. Gwen Poole se trouve à New York avec ses amis (Batroc, Mega Tony, et Terrible Eye) et découvre avec surprise qu'à Noël, ce n'est pas le père Noël qui passe, mais Galactus. Les traditions ont été dévoyées. La première histoire et la dernière sont réalisées par Christopher Hastings & Myisha Haynes, la seconde par Ryan North & Nathan Stockman, la troisième par Karla Pacheco & Oscar Bazaldua, la quatrième par Nick Kocher & Bruno Oliveira.De prime abord, le lecteur est un peu réticent à se laisser embarquer dans cette série de fêtes loufoques, d'autant qu'il sait pertinemment que les fêtes calendaires de l'univers partagé Marvel sont identiques à celles de la réalité. Il découvre des histoires mignonnes dans lesquelles s'invitent des personnages Marvel (par exemple Galactus, Punisher) très simples bon enfant, gentillettes et sans conséquences, avec une touche de loufoquerie quant à la nature des fêtes déviantes. Les histoires sont de plus en plus ridicules et de plus en plus enfantines, jusqu'au ridicule de Red Skull ne se souvenant plus de quand a été inventé le slogan Hail Hydra. Le lecteur adulte éprouve toutes les difficultés du monde à maintenir son intérêt pour de telles bluettes. Le dernier segment vient expliquer ces fêtes délirantes, arrachant un vague sourire au lecteur. 2 étoiles.
User
I love this book
I'm biased in that I believe Christopher Hastings's grasp of the absurd and humorous is second to none. I've enjoyed his Marvel work very much, and this book is no different. Gwen Poole is crackpot and wacky in the most sincere, best way. She's real in an unreal world! She ends up facing down Arcade and with her comics and video game knowledge, has an immediate edge. It's great! Also a wonderfully weird Galactus Day story rounds out the book.
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